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14 avril 2014

Publications de l’Institut de Recherches de la FSU

20 septembre 2009
En finir avec les idées fausses propagées par l’extrême-droite
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Pierre-Yves Bulteau

Mars 2014

Prix : 5 euros + 2 euros (frais d’envoi)
Sur fond de crise économique et sociale persistante, l’extrême droite propage ses idées et désigne les boucs émissaires : « Il n’y a jamais eu autant d’étrangers en France », « Nous sommes envahis par l’islam qui veut détruire notre mode de vie », « Si les entreprises licencient, c’est à cause des travailleurs indiens et chinois qui acceptent des salaires de misère ».

Mensonges et idées fausses sont mobilisés pour des promesses illusoires : « Renvoyons les étrangers chez eux, le chômage disparaîtra », « Réservons les logements sociaux aux Français », « Sortons de l’euro pour rétablir la santé économique de la France »

Ce livre entend rétablir la vérité. Il analyse plus de 70 de ces idées reçues diffusées par l’extrême droite et les réfute une à une en s’appuyant sur des données solides. Au-delà des faits, il dévoile un discours de propagande selon lequel l’égalité des êtres humains ne serait pas une chance mais une menace.

Accessible à un grand public, cet ouvrage constitue un antidote indispensable au discours du Front national et de ses satellites. Il met en garde contre les tentations autoritaires et illusoires du « chacun chez soi » et du « chacun pour soi », et invite au choix d’une société d’égalité, de liberté et de fraternité pour tous.

Ce livre pour le débat est édité par les Éditions de l’Atelier en coédition avec les éditions de la Vie Ouvrière (CGT), l’Institut de Recherches de la FSU, La Ligue des Droits de l’Homme et Solidaires
Pierre-Yves Bulteau est journaliste. Il collabore à l’émission de Daniel Mermet « Là-bas, si j’y suis » sur France Inter et à plusieurs revues dont Mouvements (La Découverte) et Causes communes (La Cimade).

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Le partage des savoirs
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Denis Paget

Janvier 2013

Prix : 8 euros + 2 euros (frais d’envoi)
Réflexions sur une refondation de l’école

Enrôlée dans la fabrication des compétences, l’école a perdu de vue sa mission première : aider les enfants à grandir, à se construire et à vivre fraternellement en société en s’appropriant une culture. Mais quelle culture ? Et quel partage des tâches avec les familles ?

Ce livre fait des propositions pour guérir l’école des politiques qui ont conduit à la régression éducative de notre pays. Elles battent en brèche les idées reçues. La culture scolaire est beaucoup plus qu’une addition de compétences et l’école ne peut rester indifférente aux mutations des pratiques culturelles. Il n’est plus possible de passer par pertes et profits les 130 000 jeunes qui quittent l’école sans diplômes.

C’est pourquoi le collège ne doit plus être le lieu de l’anxiété, où l’on somme des jeunes à peine sortis de l’enfance de bâtir un projet professionnel. Les filières étanches ne correspondent plus à la manière dont les jeunes construisent aujourd’hui leurs parcours. L’établissement scolaire est le lieu du collectif et les rythmes scolaires sont d’abord des rythmes sociaux.

Cela signifie aussi que le métier d’enseignant n’a jamais réclamé autant d’investissement personnel et de formation, de qualification et de reconnaissance.
Denis Paget est professeur de lettres modernes dans un lycée général et technologique du Val-de-Loire.
Tout en enseignant, il a travaillé dix-neuf ans à la direction du SNES-FSU où il a été en charge des contenus d’enseignement et de la coordination de la réflexion pédagogique. Il a été membre du Conseil supérieur de l’éducation et a codirigé le SNES jusqu’en 2004. Il participe depuis aux travaux de l’Institut de recherches de la FSU.

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La Grève enseignante, en quête d’efficacité
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Laurent Frajerman (dir)

Janvier 2013

Prix : 8 euros + 2 euros (frais d’envoi)
Les enseignants sont réputés pour la récurrence et la force de leurs grèves.
En effet, un professeur des écoles fait quatre fois plus grève qu’un salarié du privé.
Pourtant, investis d’une mission d’éducation de la jeunesse, ils ont longtemps considéré qu’ils ne devaient pas cesser le travail. Ils doutent encore régulièrement de l’efficacité de cet outil, se déclarent quelquefois prêts à faire d’hypothétiques grèves longues, mais pas la prochaine grève courte.

Les syndicalistes enseignants ont construit pas à pas leur rôle de fer de lance du mouvement social, en élaborant des réponses à ces paradoxes. Jamais entièrement satisfaits de la traditionnelle grève de 24 heures, préparée à froid, ils ont recherché des alternatives à cette forme d’action spécifique des fonctionnaires.

Quel bilan tirer d’expériences comme la grève du baccalauréat ou la grève administrative ? Pourquoi les uns s’engagent-ils dans des luttes de plus en plus longues et radicales, alors que d’autres se refusent à toute grève ?

Historiens, sociologues et militants ont confronté leurs regards sur ces luttes aux multiples facettes, échelonnées entre 1920 et 2010. Un livre précieux pour tous ceux qui sont en quête d’une efficacité renouvelée des mobilisations enseignantes.
Laurent Frajerman, qui coordonne l’ouvrage est professeur agrégé d’histoire au lycée Apollinaire de Thiais, membre de l’Institut de recherches de la FSU et Centre d’histoire sociale de l’université Paris 1.
Il est codirecteur de La Fédération de l’Éducation nationale (1928-1992) : his- toire et archives en débat (Presses du Septentrion, 2010).
Parmi les auteurs : Gérard Aschieri ; Louis Astre ; Marianne Baby ; Évelyne Bechtold-Rognon ; Bernard Boisseau ; Laurent Cadreils ; Nada Chaar ; Alain Dalançon ; André Dellinger ; Michel Deschamps ; Jean-Michel Drevon ; Bertrand Geay ; Baptiste Giraud ; Bernadette Groison ; Robert Hirsch ; etc

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La Nouvelle École Capitaliste
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Christian Laval, Francis Vergne, Pierre Clément et Guy Dreux

Août 2011

Prix : 19,50 euros + 2 euros (frais d’envoi)
Ce qui ressemble aujourd’hui à un sabotage de l’école – suppressions de classes, réduction des effectifs enseignants et appauvrissement de la condition enseignante – ne suffit pas à caractériser la mutation historique de l’école.
Celle-ci ne joue plus seulement une fonction dans le capitalisme, comme l’ont montré les analyses critiques des années 1970 : elle se plie de l’intérieur à la norme sociale du capitalisme.

L’« employabilité » est le principe et l’objectif de la normalisation de l’école, de son organisation et de sa pédagogie. L’école devient peu à peu un système hiérarchisé d’entreprises productrices de « capital humain » au service de l’« économie de la connaissance ». Elle cherche moins à transmettre une culture et des savoirs qui valent pour eux-mêmes qu’elle ne tente de fabriquer des individus aptes à s’incorporer dans la machine économique. Les effets inégalitaires de la concurrence, la mutilation culturelle introduite par la logique des « compétences » ou la prolétarisation croissante du monde enseignant révèlent la perte d’autonomie de l’école par rapport au nouveau capitalisme et aux luttes des classes sociales autour de l’enjeu scolaire.

Dans ce petit livre de combat, les auteurs cherchent à renouveler la sociologie critique de l’éducation en inscrivant les mutations de l’institution scolaire et universitaire dans celles du capitalisme contemporain.
Ils entendent ainsi donner à tous ceux qui se sentent concernés par cette problématique éminemment politique les outils d’analyse pour construire une alternative convaincante et résolue.
Christian Laval, Francis Vergne, Pierre Clément et Guy Dreux sont enseignants et chercheurs.
Ils sont membres de l’Institut de recherches de la FSU, où ils animent un séminaire public sur « Les politiques néolibérales et l’action syndicale ».
Ils ont publié plusieurs ouvrages sur les questions d’éducation.

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Manager ou servir ?
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Coordination : Evelyne Bechtold-Rognon, Thomas Lamarche

Juin 2011

Prix : 8 euros + 2 euros (frais d’envoi)
Le service public aux prises avec le Nouveau Management Public

Les services publics sont au cœur des préoccupations des Français. Lors de la crise récente, ils ont fonctionné comme un bouclier, atténuant les effets dévastateurs de celle-ci sur les citoyens. Dans les discours gouvernementaux, les services publics sont également centraux. Sans jamais les attaquer de front, on prétend vouloir les pérenniser en les rendant plus efficaces et plus responsables.

Ce petit livre s’interroge sur la réalité des effets des politiques du Nouveau management public sur les agents des services publics et en particulier sur ses cadres intermédiaires.
Dans les domaines de la santé, de la justice, de l’éducation, faut-il désormais choisir entre manager et servir ? Les professionnels de ces domaines disent tous à quel point la LOLF et ses corollaires ont fait évoluer leur travail. Leur sentiment est d’être constamment entre le marteau et l’enclume, constamment aux prises avec des injonctions paradoxales : faire plus avec moins, être plus autonome tout en étant confronté à des prescriptions centralisées impératives.

Cet ouvrage souligne aussi les capacités de résistance des corps professionnels et de l’institution, capables d’inventer des modalités d’actions et de services nouvelles.
Éditions Syllepse
Collection "Comprendre et Agir"

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L’école en Europe
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Ken Jones

Avril 2011

Prix : 20 euros + 2 euros (frais d’envoi)
L’école en europe : politique néolibérales et résistances collectives

Cet ouvrage collectif de chercheurs européens, déjà traduit dans plusieurs langues, propose pour la première fois un état des lieux contemporain de l’école en Europe. Il entend montrer non seulement la cohérence et la profondeur des transformations des politiques scolaires actuellement en cours en Europe mais aussi le danger qu’elles représentent.

L’école apparaît de plus en plus soumise à la seule norme économique de l’employabilité, de la compétitivité, voire de la rentabilité, au détriment de sa fonction culturelle, morale, citoyenne. Cette politique scolaire néolibérale s’accompagne de l’importation du modèle de l’entreprise et d’une régulation par la concurrence et rompt avec les politiques progressistes de la période précédente. Elle ne vise plus l’émancipation des citoyens et l’égalisation des chances selon les milieux sociaux d’origine, mais vise la performance économique et la formation d’une main d’œuvre la plus conforme aux besoins des entreprises. C’est la nature et la fonction de l’école qui sont en question.

Cet ouvrage analyse ainsi toutes les réalisations concrètes des orientations néolibérales des politiques éducatives contemporaines, mais aussi les mobilisations et initiatives qui s’y opposent, et les comparent de pays à pays.
L’auteur principal, Ken Jones est professeur d’Education au Département d’Éducation au Goldsmiths College, à l’université de Londres.

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Le travail enseignant
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Yves Baunay, Marylène Cahouet, Gérard Grosse, Michelle Olivier, Daniel Rallet

Octobre 2010

Prix : 8 euros + 2 euros (frais d’envoi)
Le travail enseignant est peu visible. Il n’en est pas moins réel et pénible.
Ce livre veut donner à voir l’invisible, souligner les tensions et les évolutions. Il veut le faire en croisant, avec le regard et l’analyse de chercheurs, la parole et les témoignages d’enseignants et de militants rencontrés pour certains lors des stages et des forums animés par le Chantier Travail de l’Institut de recherches de la Fédération syndicale unitaire (FSU).

Mais ce dévoilement n’a pas pour finalité la déploration. Il ne vise pas non plus à placer les enseignants dans un quelconque classement des métiers les plus pénibles ou les moins reconnus. Il est indissociable de la volonté de transformer ce travail que l’on rend visible.
Le transformer, parce que derrière ce travail, il y a des hommes et des femmes, de la souffrance parfois qui dévore le reste de l’existence mais aussi des satisfactions qui l’illuminent. Il est urgent de faire du travail réel un objet non seulement d’analyse mais de revendications et de luttes, comme le montrent les expériences syndicales de réappropriation du travail.

Ce livre est le fruit de l’activité du Chantier Travail de l’Institut de recherches de la FSU. La postface est de Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU.

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La Grande Mutation
Isabelle Bruno, Pierre Clément, Christian Laval

Février 2010

Prix : 7 euros + 2 euros (frais d’envoi)
L’avenir de nos écoles et de nos universités se décide de plus en plus à l’échelle européenne.

Encore mal connue, la politique de l’Europe en matière d’éducation reste peu visible alors même que son influence s’accroît. Connaître le sens de la « stratégie de Lisbonne » et du « processus de Bologne », c’est se donner la possibilité de mieux comprendre la grande mutation de nos institutions d’enseignement.

C’est aussi comprendre le projet de société que l’Union européenne met en oeuvre au travers des réformes nationales en se servant de relais multiples et parfois inattendus à l’intérieur de chaque pays.

L’enjeu de cette politique néolibérale est considérable. En rupture avec les bases humanistes de l’école, elle fait de cette dernière un instrument au service exclusif de la compétitivité économique dans le cadre du capitalisme globalisé.

Par là, elle menace la formation de citoyens libres et le développement de la pensée et de la science. De la mise en concurrence des écoles à la pédagogie des compétences, de l’évaluation quantitative à l’augmentation des droits universitaires, du pouvoir managérial à la professionnalisation généralisée des cursus, une cohérence s’impose par touches successives à tous les niveaux de l’enseignement : le projet de construire un « marché européen de la connaissance ».

Partout en Europe les mêmes réformes régressives engendrent des mobilisations qui demandent aujourd’hui à être coordonnées. Dans toutes les langues de l’Europe, les mots d’ordre disent un même refus de l’« école-entreprise » et de la « connaissancemarchandise ».

Le message de ce livre fortement documenté est clair : mieux connaître la politique européenne en matière d’éducation et de recherche, c’est se donner les moyens d’engager la lutte sur le terrain transnational où seule désormais elle peut être gagnée.

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Carte Scolaire et Marché Scolaire
Choukri Ben Ayed

Préface de Gérard Aschieri

Mai 2009

Prix : 15 euros + 2 euros (frais d’envoi)
La campagne présidentielle de 2007 a marqué la politisation du débat sur la carte scolaire.

Les deux principaux candidats s’accordaient en effet sur la nécessité d’assouplir ou d’abolir la carte scolaire. Le débat sur la carte scolaire constitue un révélateur puissant des tensions et des contradictions qui traversent l’école.

Cet ouvrage propose au lecteur un ensemble d’éléments pour en saisir les enjeux.
Qu’est-ce que la carte scolaire ? Qui contourne la carte scolaire ? Quels sont les moyens utilisés par les familles ? Pourquoi la décision de supprimer la carte scolaire a-t-elle été prise ?

Cet ouvrage souligne également les risques associés à cette politique, celle d’une dérive vers l’instauration d’un marché scolaire et de la ghettoïsation scolaire.
Si l’ouvrage s’inscrit à contre courant des orientations politiques actuelles, il formule un ensemble de propositions pour dépasser l’alternative entre statut quo et logiques de marché.
Choukri BEN AYED, sociologue est maître de conférences à l’Université Jean-Monnet de Saint-Etienne et chercheur au laboratoire Modys-CNRS.
Il a participé et dirigé plusieurs programmes de recherches consacrés aux inégalités d’accès à l’éducation.

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Fonctionnaire, quelle idée !
Gérard Aschieri, Jean-Michel Devon, Anne Féray, Didier Horus, Springsfieds Marin, Daniel Rallet

Février 2009

Prix : 8 euros + 2 euros (frais d’envoi)
Septembre 2007, le président de la République annonce vouloir "refonder la Fonction publique" et impulser une "révolution culturelle". Depuis une série de projets ont vu le jour qui prétendent transformer radicalement la Fonction publique issue des grandes réformes de la Libération et du début des années quatre-vingt. Les fonctionnaires sont inquiets, mais peu ont encore vraiment saisi l’ampleur des transformations en cours.

La FSU publie ce petit livre pour ceux, fonctionnaires ou non, qui pressentent que derrière les sigles abscons qui scandent cette offensive (RGPP, LOLF, GIPA, PFR, GVT, RMPP...) se profile un changement profond vers une conception libérale de la société assortie d’un renforcement du contrôle par la hiérarchie et d’une croissance de la précarité. Nous avons essayé de décrypter ces réformes pour les rendre accessibles au plus grand nombre et ainsi contribuer au débat démocratique.

Le pouvoir essaye d’imposer ses réformes au nom de la modernité et de la nécessité, envoyant tous ceux qui les discutent dans le camp de l’archaïsme. À l’heure où la "gouvernance moderne" basée sur la concurrence et la marchandisation conduit à une crise économique et sociale d’une ampleur sans précédent, la FSU considère qu’il n’y a aucune nécessité. Il n’y a que des choix à débattre, et des propositions que la FSU soumet à la discussion.

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J’ai voulu qu’apprendre soit une joie
Georges Snyders

Septembre 2008

Prix : 18 euros + 2 euros (frais d’envoi)
Snyders a aujourd’hui 90 ans. Cette biographie très attendue permet de suivre le film d’une vie et d’une pensée exigeante, à travers l’expérience d’Auschwitz, l’engagement politique et la réflexion pédagogique.

Etre communiste pour Snyders, c’est tenir une "toute petite place dans cet universel mouvement qui, d’un bout à l’autre de l’histoire, a regroupé les humiliés, a crié leur protestation et leur espoir.

A cette réflexion politique s’ajoute une recherche pédagogique, sans qu’il y ait de rupture entre les deux. Pour Georges Snyders, la question de la joie à l’école, d’apprendre avec confiance et allégresse, est fondamentalement une question politique, puisque c’est celle de la possibilité même d’éduquer les citoyens .

C’est une voix rare, que caractérise une triple exigence de rigueur, d’honnêteté et de clarté.
Georges Snyders a été professeur de philosophie et de sciences de l’éducation.
C’est un chercheur majeur de l’histoire de la pédagogie, auteur de multiples ouvrages dont La joie à l’école (1986), qui montrent le lien entre l’engagement politique et l’engagement éducatif.

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Payer les profs au mérite ?
Alain Chaptal, Thomas Lamarche, Romuald Normand

Mai 2008

Prix : 8 euros + 2 euros (frais d’envoi)
L’émergence de la question du salaire au mérite des enseignants nous renvoie à quelques problèmes de fond concernant l’évolution du modèle français. Les systèmes de rémunération sont des constructions historiques qui représentent un certain rapport au travail, mais aussi un certain rapport entre les salariés (les jeunes et les vieux, les plus dynamiques et les plus fatigués, pour donner des catégories possibles) et, enfin, un rapport entre salariés et employeurs.

Le salaire, derrière une complexité de calcul est un enjeu de société, et cela peut être plus encore dans le cas d’un bien collectif comme l’éducation pour lequel la « performance » de l’enseignant, mais aussi la « performance » des établissements et enfin la « performance » du système éducatif dans son ensemble est une question sensible, au coeur d’une polémique internationale.
Alain Chaptal est ingénieur diplômé de l’Ecole nationale supérieure des télécommunications de Paris et docteur de l’université Paris X en sciences de l’information et de la communication.
Thomas Lamarche est enseignant chercheur en sciences économiques à l’université de Lille III. Il a coordonné en 2006 Capitalisme et Education, aux Editions Syllepse- Nouveaux Regards.
Romuald Normand est enseignant chercheur en sociologie, à l’UMR Education et Politiques de l’Institut national de recherche pédagogique (université Lyon III).

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Petite Histoire des Collèges et des Lycées
Denis Paget

Avril 2008

Ouvrage de 160 pages

Prix : 14 euros + 2 euros (frais d’envoi)
Réservé pendant des siècles à une petite élite, l’enseignement secondaire est aujourd’hui une école de masse.

Denis Paget retrace les grandes étapes de son développement en France, de la renaissance à nos jours, tout en soulevant les grandes questions culturelles et sociales auxquelles il a été confronté.

Cette histoire rend compte du secondaire classique mais aussi de ses dimensions technologiques et professionnelles.

Il montre les mécanismes qui ont conduit à plusieurs reprises au blocage de la démocratisation scolaire ; blocages essentiellement dus à l’absence d’anticipation des besoins de formation et de volontarisme politique pour mettre réellement les collèges et les lycées au diapason d’une école accueillant la totalité de la population juvénile.

Il trace enfin les lignes d’une politique qui renouerait avec le progrès scolaire.
Denis Paget a exercé parallèlement à sa vie d’enseignant, la responsabilité des programmes et des questions pédagogiques au sein du SNES-FSU, qu’il a dirigé pendant de nombreuses années.

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Reconstruire l’Éducation ou le Plaisir d’apprendre
Gilbert Dalgalian

Mars 2008

Ouvrage de 224 pages

Prix : 19 euros + 2 euros (frais d’envoi)
Prendre en compte l’extrême diversité des profils d’élèves, apprendre en produisant et en manipulant, réhabiliter le partage du savoir, tester ses acquis sur le réel, saisir les premières initiations au texte avant la lecture, repenser le statut de l’élève dans l’éducation, révolutionner l’évaluation : voilà autant de pistes pour que désormais l’institution éducative anticipe au lieu de subir.

Successivement instituteur, professeur d’allemand, enseignant de français langue étrangère, producteur de matériel pédagogique et audiovisuel, expert UNESCO en technologies éducatives, directeur pédagogique de l’Alliance française, enfin linguiste spécialisé dans les apprentissages précoces de langues, Gilbert Dalgalian est parvenu à cette conclusion : on apprend souvent mieux dans l’action, la production et l’échange que sur les bancs de la fac, même si l’étude des ouvrages théoriques reste indispensable.

Ses convictions d’expérience dans vingt contextes et neuf pays différents, Gilbert Dalgalian les confronte ici aux données récentes des neurosciences (Jean-Pierre Changeux) et de la psycholinguistique acquisitionnelle (Jean Petit). D’où ce livre-kaléidoscope truffé de pistes pour repenser l’éducation sans la référence nostalgique au passé. « Seul le feu de la passion nous permettra de couver un projet d’avenir pour nos enfants », nous dit-il.

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La Fabrique du Génie
Franck Rimbert

Février 2008

Ouvrage de 164 pages

Prix : 15,50 euros + 2 euros (frais d’envoi)
Depuis quelques années, la querelle scolaire est rallumée. Aux "pédagogues" s’opposent les défenseurs de "l’école républicaine", école-sanctuaire qui maintenait les enfants du peuple à l’écart de l’ascension sociale.

L’école ne peut plus être ce lieu élitiste. La baisse du niveau, dénoncée par les "nouveaux réactionnaires" républicains, n’en est pas pour autant une fatalité : elle relève plus du mythe qu’autre chose.

Il est nécessaire d’en finir avec un discours qui, bien que sincère, peut avoir des relents nauséabonds.

Le succès médiatique de certains auteurs se construit sur la peur et favorise, sans le vouloir, les réflexes d’autodéfense qui risquent de créer une coupure irrémédiable entre une partie de la jeunesse et le reste de la société.

L’école de masse, qui permet l’accès au savoir pour tous, est certes encore imparfaite, mais ne mérite pas l’indignité qu’on lui prête.

Ce livre veut renouveler les termes d’un débat parti sur de mauvaises bases. Notre société a besoin d’une école qui permette au plus grand nombre de réussir. Cette nécessité suppose de définir les lignes d’une nouvelle école républicaine.
Franck Rimbert est professeur de sciences économiques et sociales en lycée depuis près de 30 ans et a été également, pendant près de 15 ans, formateur à l’IUFM des Pays de la Loire, tout en continuant à enseigner dans son lycée.

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La Riche Histoire des Pauvres
Laurent Albaret, Hélène Latger, Jean-François Wagniart (coord.). Patrick Cingolani, Marc Deleplace, Keith Dixon, Charles Heimberg, Romain Huret, Christiane Kohser-Spohn, Jean-Louis Roch et Jean-François Wagniart

Octobre 2007

Ouvrage de 164 pages

Prix : 6 euros + 2 euros (frais d’envoi)
Les pauvres ont-ils existé, existent-ils encore aujourd’hui ? À la lecture des programmes d’histoire du collège et du lycée d’enseignement général ou en feuilletant quelques manuels, cette question peut se poser.

Comme si la notion de pauvreté était inexistante ou était traitée comme un anachronisme permanent. Elle se dessine en creux, toujours très vaguement. On évoque bien la misère, mais quasiment jamais les pauvres et la pauvreté.

Ce vide est d’autant plus choquant que de nombreuses études existent et qu’historiens et sociologues ont fait un remarquable travail dans ce sens dès les années 1970, qui a notamment permis de relancer la recherche sur la période contemporaine, sur les problématiques de l’exclusion et la remise en cause de l’État providence.

L’histoire qu’on enseigne aujourd’hui occulte la face négative de nos sociétés, qui non seulement ne voient pas les pauvres mais mettent en place des politiques qui fabriquent de l’exclusion. C’est pourtant évidemment un devoir civique, intellectuel et poli- tique. En étudiant les conditions de vie des pauvres qui mènent souvent à l’exclusion, l’enseignement permet une meilleure compréhension des différences sociales. Face à un monde marchand où l’argent devient la valeur centrale et le pauvre souvent un coupable, sans condamner ni juger, il donne aux élèves les moyens d’analyser et de critiquer les préjugés moraux, repris et véhiculés par les médias.
Cet ouvrage est issu d’une collaboration entre le Syndicat national des enseignements de second degré (Snes-FSU) et Les Cahiers d’Histoire, revue d’histoire critique.

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Miroirs du Syndicalisme Enseignant
André D. Robert

Février 2007

Ouvrage de 164 pages

Prix : 6 euros + 2 euros (frais d’envoi)
Cet ouvrage se présente comme un miroir à six facettes, chacune reflétant un aspect du syndicalisme enseignant au prisme de l’histoire et de la sociologie.

Le cadre théorique général est constitué par la sociologie des professions qui s’intéresse à la manière dont certains groupes professionnels organisent la conquête et la défense de leur statut dans la société, le contrôle de l’autonomie relative de leur activité, la promotion de leurs intérêts matériels et symboliques, et se dotent - à un moment donné de l’histoire - d’associations syndicales, à visée plus ou moins transformative de l’existant.

Les méthodes utilisées dans l’ouvrage sont essentiellement celles de l’enquête par questionnaire, de l’analyse de contenu de corpus textuels, de la table ronde.

Sont successivement traités les points suivants :
  • Célestin Freinet et le syndicalisme (années 1920-1930) ;
  • Les enseignants du second degré, leurs rapports au syndicalisme et à la profession (années 1990) ;
  • Le syndicalisme enseignant et l’évolution de son discours (fin des années 1990) ;
  • Un « nouveau » syndicalisme enseignant ? ;
  • Le rôle des syndicats dans la construction d’une culture commune du corps enseignant : quelles positions face à l’intégration européenne ? ;
  • Portrait sociologique des délégué(e)s au quatrième congrès de la FSU (années 2000).

Même si la démarche de recherche induit une posture critique, le type d’approche des pratiques syndicales et de leurs acteurs développé par ce livre témoigne de l’attachement de l’auteur à une présence forte de ce mode d’association militant, revendicatif et propositif, dans la vie démocratique du pays, comme dans le débat pédagogique au sens large (pour la réflexion sur les différents aspects du métier, et pour l’élaboration de réformes alternatives).
André D. Robert est spécialiste des politiques éducatives (Système éducatif et réformes, 1993) et des syndicalismes enseignants (Le syndicalisme des enseignants, écoles, collèges, lycées, 1995, Le syndicalisme enseignant et la recherche, Clivages, usages, passages, 2004).

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Aventure Commune et Savoirs Partagés
Sous la direction de Denis Paget

Mai 2006

Ouvrage de 180 pages

Prix : 15 euros + 2 euros (frais d’envoi)
Se parant des vertus de la lutte contre l’échec scolaire, tout en programmant explicitement l’exclusion précoce d’une partie des élèves en difficulté, les récentes décisions découlant de la loi Fillon recentrent l’objectif principal de l’École obligatoire sur un « socle de base » et des « compétences clés ».

Ce recentrage rompt le lien étroit qui a toujours uni l’École et la culture et atrophie singulièrement l’éducation pour tous. Le moins de savoir se transformerait magiquement en amélioration.

C’est oublier que l’École doit former des personnes libres et épanouies, capables de se mouvoir et d’agir dans des sociétés de plus en plus complexes.

Les « compétences clés » livrent la vision d’un individu sans corps, entièrement mobilisé par son efficacité individuelle et soumis à son activité économique, ayant abdiqué esprit critique, faculté d’indignation et de création.

Ce livre en dénonce le leurre et en prévoit le caractère éminemment régressif et ségrégatif. Mais il propose surtout une réflexion, puisée dans l’expérience enseignante et dans la recherche, sur ce que pourraient être les grandes lignes d’une nouvelle culture commune à tous les élèves, échappant à la tentation de l’adaptation condescendante aux élèves de milieu populaire comme à la simple reproduction de la culture des élites.

Il ne propose rien moins que de faire gagner chacun en humanité, en capacité de s’ouvrir aux cultures et aux problèmes du monde, de stimuler pour tous le désir de savoir et de faire. Contribution modeste et ambitieuse à un projet qui renouerait avec l’idée qu’une grande part des progrès de la société repose sur l’excellence de l’École publique.
Ce livre est le fruit de la réflexion d’un groupe de travail associant le secteur Éducation de la FSU et son Institut de Recherche. Il était composé de Bernadette Groison, Gisèle Jean, Isabelle Sargeni-Chetaud, Monique Daune Parra-Ponce, André Blanchard, Jean-Claude Duchamp, Alain Becker, Serge Chabrol pour le secteur Éducation de la FSU, de Évelyne Rognon, Danielle Czalczynski, Yves Baunay, Joël Miachon, Denis Paget, Daniel Rome, pour l’Institut de recherche de la FSU.

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Capitalisme et Éducation
Thomas Lamarche (Coordination), Jean-Pierre Archambault, Éric Delamotte, Philippe Hugon, Yann Moulier Boutang, Pierre Mœglin, Romuald Normand et Annie Vinokur.

Février 2006

Ouvrage de 164 pages

Prix : 15 euros + 2 euros (frais d’envoi)
Pour le capitalisme contemporain, l’économie et la finance devraient prendre le pas sur tout le reste. Les préoccupations humaines et sociales, ou même intellectuelles, n’auraient droit de cité que dans ce cadre. Ce qui porte en germe le risque d’un conflit majeur avec les valeurs qui sont à la base de l’éducation. Et cela d’autant plus que l’économie est aujourd’hui une économie de la connaissance, ce qui donne à l’éducation un rôle de première importance.

Pour créer de la valeur, l’économie a en effet besoin de plus en plus de mobiliser savoirs et connaissances. Comment répondre à cette demande sans renoncer pour autant aux autres finalités de l’éducation ?

Et notamment à sa mission première : mettre le savoir, bien commun de l’humanité, à la disposition du plus grand nombre pour les préparer à la vie économique mais aussi à la vie de citoyen ?

Ce livre tente de répondre à ces questions et à d’autres. Pourquoi et comment les nouveaux modes de management du système éducatif, avec indicateurs de qualité et de performances, présentent-ils le risque d’un détournement des objectifs de la pédagogie ? Comment faire pour que les nouvelles technologies de l’information et de la communication servent le développement de l’éducation, au lieu d’être l’instrument possible d’une marchandisation accrue de l’école ? Comment empêcher l’appropriation privée des connaissances à travers les mécanismes de la propriété intellectuelle et des brevets ?
L’Institut de recherches de la FSU a demandé à divers auteurs, universitaires et chercheurs, de proposer leurs réflexions sur ces questions fondamentales pour l’avenir.

Livre à commander auprès de votre section départementale (snu03@snuipp.fr)


La Laïcité 100 ans après
Évelyne Rognon et Louis Weber

Novembre 2005

Ouvrage de 160 pages

Prix : 8 euros + 2 euros (frais d’envoi)
La loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État marque l’aboutissement d’un long processus de sécularisation au cours duquel l’État s’est libéré de l’emprise de l’Église catholique.

Elle consacre la primauté de la liberté de conscience dans la législation. En ne reconnaissant et en ne subventionnant aucun culte, elle a fondé la laïcité à la française, même si le mot ne sera utilisé dans la Constitution que plus de quarante ans plus tard.

Aujourd’hui, la question laïque ne se réduit plus à celle des religions, même si le débat récent autour de la loi sur les signes religieux à l’École et la rédaction du projet de Constitution européenne ont montré que tout n’était pas réglé de ce point de vue, loin de là.

L’idéologie marchande et les tentatives répétées de réduire l’éducation à sa seule dimension économique et de la soumettre à l’influence des entreprises remettent dans l’actualité une deuxième dimension, elle aussi historique, du combat laïque.

Devant ces périls qui demeurent pour l’enseignement public, la laïcité n’est pas seulement résistance à des interventions illégitimes dans l’espace public. Elle a un contenu positif où les valeurs universelles inscrites dans les grands textes fondateurs occupent une place centrale.

L’objet de ce livre est à la fois de marquer le centenaire de la loi de 1905 en rappelant ce qu’elle a représenté, et de tracer des pistes pour un combat laïque répondant aux défis de notre temps.
Les auteurs, Évelyne Rognon et Louis Weber, sont membres de la rédaction de Nouveaux regards, la revue de l’Institut de recherches de la FSU.

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Salaires et Pensions
Guy Pourchet (coordination), Dominique Deligny, Anne Féray, Jean-Marie Le-Boiteux, Arnaud Parienty, Jean-François Quantin, Daniel Rallet et François Toubin.

Préface de Gérard Aschieri

Ouvrage de 164 pages

Mai 2005

Prix : 6 euros + 2 euros (frais d’envoi)
La croissance est un peu l’Arlésienne du gouvernement. Celle dont on ne cesse d’annoncer le retour mais qui n’est jamais au rendez-vous. Comme si n’étaient pas d’abord en cause les choix économiques et sociaux.

Personne ne conteste sérieusement le fait que redonner du pouvoir d’achat aux salariés est une des clés de la relance économique. Comment y parvenir ? En baissant les impôts directs comme s’obstine à le faire le gouvernement ? Le remède est socialement injuste et bénéficie d’abord à ceux qui sont déjà favorisés. Ou faut-il augmenter les salaires ?

Dans ce livre, le auteurs défendent résolument cette deuxième thèse. Ils réfutent l’idée qu’il y aurait conflit d’intérêt entres les salariés du public et ceux du privé. Certes, les mécanismes qui permettent de fixer les rémunérations ne sont pas les mêmes dans les deux cas. Mais toute l’histoire récente montre que leur évolution est comparable, ne serait-ce que parce que le secteur public représente aujourd’hui à peu près le quart de l’emploi salarié en France.

Ils expliquent dans le détail la façon dont les traitements des fonctionnaires sont calculés et évoluent. Ils montrent comment les politiques salariales dans la fonction publique ont conduit à la situation actuelle où le système est à ce point grippé que le traitement minimum de la fonction publique est régulièrement dépassé par le Smic. Ils présentent enfin un ensemble de revendications légitimes et socialement responsables.

A partir de la conviction qu’il faut sortir de la situation actuelle où le partage des richesses produites se fait toujours plus au détriment des salariés, où l’emploi se dégrade en même temps que les bas salaires se répandent, ils plaident pour des politiques salariales ambitieuses dans le public comme dans le privé.
Guy Pourchet, qui a assuré la coordination, Dominique Deligny, Anne Féray, Jean-Marie Le-Boiteux, Arnaud Parienty, Jean-François Quantin, Daniel Rallet et François Toubin s’occupent des questions de rémunérations à la FSU.

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Enseigner l’Entreprise
Christian Laval et Régine Tassi

Février 2005

Ouvrage de 144 pages

Prix : 6 euros + 2 euros (frais d’envoi)
La transmission d’une culture économique, sociale, politique est une nécessité démocratique. L’école doit plus que jamais y contribuer. Cela inclut l’étude des entreprises dont les multiples aspects ne peuvent être ignorés des citoyens et des salariés. Un tel enseignement ne peut se confondre sans conséquences avec la propagande ou la publicité. Il doit s’appuyer sur l’observation indépendante et l’analyse objective.

Cela va à l’encontre des modes d’inculcation de « l’esprit d’entreprise » et de diffusion des « images positives de l’entreprise », nouveau catéchisme que l’OCDE et la Commission européenne, relayées par de nombreux experts et administrateurs nationaux, fermement soutenues par le patronat, voudraient imposer. Ce discours invitant à modeler les comportements plus qu’à transmettre des connaissances fait de l’Entreprise un mythe, le lieu de toutes les réussites et la source des valeurs fondamentales. Il trouve sa justification dans la mobilisation générale au service de la compétitivité, à laquelle ne devrait se soustraire aucune institution à l’âge de la mondialisation.

La nature de l’enseignement des réalités économiques engage donc le sens fondamental de la laïcité, la liberté de l’esprit.

L’ouvrage offre une analyse critique des relations actuelles entre l’école et le monde des entreprises et présente une large gamme de propositions visant à faire de la connaissance du monde des entreprises une composante indispensable d’une culture du citoyen moderne.
Christian Laval et Régine Tassi sont chercheurs à l’Institut de recherches de la FSU.
Christian Laval est membre du Conseil scientifique d’Attac, Régine Tassi est membre du bureau d’Attac.

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